Une petite balade

Je suis allée me promener dans un ravissant village : Saint Geniès des Mourgues :

J’aime ces maisons carrées avec de magnifiques ferronneries :

 

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Pour vous rassurer un peu : aujourd’hui tout est gris et il pleut !

Chacun son tour !!!

 

Belle semaine à tous 

 

Je voudrai aussi vous demander de m’excuser si je ne passe plus aussi souvent qu’avant sur tous les blogs Canalblog : d’abord je ne suis pas chez moi ( encore au moins trois à quatre mois d’attente pour la signature et les travaux ) et ensuite je ne reçois plus vos news ( pourquoi ? c’est un mystère !!! ) et même en me réabonnant çà ne marche toujours pas !!!

 

 

La dernière rose

 

La saison des roses se termine en Provence avec cette belle rose jaune pâle qui sent divinement bon et que je vous offre bien volontiers pour le Bouquet du Vendredi chez Nelly du Mas des Paillasses :

Hier en promesse :

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Aujourd’hui fleurie :

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Et demain déjà fanée :

 » Et rose elle a vécu ce que vivent les roses,
L’espace d’un matin. »

Malherbe, Consolation à M. Du Périer

 

Un nuage

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Le nuage

Un nuage, parmi les autres,
Reforme sans cesse un visage.

Il promène sur les villages
Un regard dont il ne sait rien,

Et s’il sourit au paysage,
Ce sourire n’est pas le sien.

Mais l’homme qui le voit sourire
Et qui sourit à son passage,
En sut-il jamais davantage ?

Maurice Carême

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Ici les nuages sont des amis et pas de vilains malotrus qui osent perturber une belle journée : ils nous apportent juste un petit d’ombre  quand on en a besoin.

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 » Quand à peine un nuage,
Flocon de laine, nage
Dans les champs du ciel bleu,
Et que la moisson mûre,
Sans vagues ni murmure,
Dort sous le ciel en feu ; »

( … )

Qu’il fait bon ne rien faire,
Libre de toute affaire,
Libre de tous soucis,
Et sur la mousse tendre
Nonchalamment s’étendre,
Ou demeurer assis ;

( … )

Le papillon frivole,
Qui de fleurs en fleurs vole
Tel qu’un page galant,
Le puceron qui grimpe
À l’odorant olympe
D’un brin d’herbe tremblant ;

Et puis s’écouter vivre,
Et feuilleter un livre,
Et rêver au passé
En évoquant les ombres,
Ou riantes ou sombres,
D’un long rêve effacé,

Et battre la campagne,
Et bâtir en Espagne
De magiques châteaux,
Créer un nouveau monde
Et jeter à la ronde
Pittoresques coteaux,

( … )

Jaillissantes cascades,
Lumineuses arcades
Du palais d’Obéron,
Gigantesques portiques,
Colonnades antiques,
Manoir de vieux baron

Avec sa châtelaine,
Qui regarde la plaine
Du sommet des donjons,
Avec son nain difforme,
Son pont-levis énorme,
Ses fossés pleins de joncs,

(… )

Et lorsque de ce rêve
Qui jamais ne s’achève
Mon esprit est lassé,
J’écoute de la source
Arrêtée en sa course
Gémir le flot glacé,

Gazouiller la fauvette
Et chanter l’alouette
Au milieu d’un ciel pur ;
Puis je m’endors tranquille
Sous l’ondoyant asile
De quelque ombrage obscur.

 

Théophile Gautier .Premières Poésies

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Et celui là ? On dirait qu’un peintre a oublié deux traits de pinceaux ?

 

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Je vous souhaite d’aussi gentils nuages qu’ici et

BELLE JOURNÉE  

 

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Déjeuner au golf

Pendant que d’autres font leur rentrée scolaire ou non, certaines petites chanceuses comme moi vont déjeuner au Golf Campagne de Nîmes .

Je sais, je vous nargue : ce n’est pas sympa !

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Je ne vous montre pas les green : ceux qui ne savent pas jouer, comme moi, n’ont pas le droit d’y poser un orteil !

Et pendant ce temps là : Norma se repose !

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