Le déluge !

Nous sommes de nouveau en alerte orange mais rassurez vous la maison est en hauteur !

Par contre je pense que la rivière du village : le Vidourle doit déborder : nous avons d’ailleurs un pont submersible sans parapet et qui est fermé par grosses pluies comme aujourd’hui !

Donc que faire ?

Norma a trouvé : on joue à cache cache !!!

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Vous me voyez ?

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Bon allez Bye !

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Je vais faire un somme : çà m’a fatiguée tout çà !

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Pour Lylou

Notre gentille amie Lylou nous propose une très belle ronde pour ce mois de décembre autour des verreries :

Comme je n’ai rouvert mes cartons, j’ai photographié les collections de Maman :

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Comme vous pouvez le voir on peut détourner beaucoup d’objets comme les piques fleurs !

Vous pouvez en retrouver un dans ma boutique : ICI

Belle journée à tous !

Histoires de chemins

Tout d’abord : la photo du samedi pour Amartia :

logo amartia

 

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On m’avait dit qu’il ferait chaud dans mon nouveau chez moi !

( je précise que la photo n’a pas été prise pendant l’orage mais un jour où il faisait 28 ° )

 

 

 

 

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Le thème du défi du 20 du mois chez notre amie Mamylor du blog Ficelles et chiffons est  » histoire de chemins « .

J’ai toujours aimé partir à l’aventure dans les petits chemins de campagne et même dans les grandes villes : je prends n’importe quelle rue et je vois où elle me mène !

Vous l’auriez prise aussi cette jolie ruelle de Montmartre, n’est ce pas ?

 

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Une petite chanson pour la route ?

Vous allez la fredonner toute la journée !!!

 

 » Il était un peu poète et un peu vagabond
Il n’avait jamais connu ni patrie ni patron
Il venait de n’importe où, allait aux quatre vents
Mais dedans sa roulotte nous étions dix enfants
Et le soir autour d’un feu de camp
On rêvait d’une maison blanche en chantant

Qu’il est long, qu’il est loin ton chemin, papa
C’est vraiment fatigant d’aller où tu vas
Qu’il est long, qu’il est loin ton chemin, papa
Tu devrais t’arrêter dans ce coin

Mais il ne nous écoutait pas et dès le petit jour
La famille reprenait son voyage au long cours
A peine le temps pour notre mère de laver sa chemise
Et le voilà reparti pour une nouvelle terre promise
Et le soir autour d’un feu de camp
Elle rêvait d’une maison blanche en chantant

Qu’il est long, qu’il est loin ton chemin, papa
C’est vraiment fatigant d’aller où tu vas
Qu’il est long, qu’il est loin ton chemin, papa
Tu devrais t’arrêter dans ce coin

Et c’est ainsi que cahotant à travers les saisons
C’est ainsi que regardant par dessus l’horizon
Sans même s’en apercevoir notre père nous a semés
Aux quatre coins du monde comme des grains de blé
Et quelque part au bout de l’univers
Roule encore la vieille roulotte de mon père 

Qu’il est long, qu’il est loin ton chemin, papa
C’est vraiment fatigant d’aller où tu vas
Qu’il est long, qu’il est loin ton chemin, papa
Tu devrais t’arrêter dans ce coin « 

Joe Dassin

 

Çà y est ? vous allez bien l’air en tête ?

Alors prenons le ce chemin !

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Ou celui là ?

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Et celui ci : il ne vous tente pas ?

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Et bien moi je traverserai bien ce joli pont de pont :

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Et ici ?

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Ces fleurs me donnent envie de les suivre aussi !

Mais ce que j’aime par dessus tout c’est découvrir une ville à travers ses ruelles :

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Mais surtout ce chemin m’emmène dans mon imaginaire  : quand je chine un objet , mon esprit vagabonde et prend la route des rêves !

 » Derrière le paravent du ciel n’est ce

Pas qu’il y a des orangers en caisse

Et sur le sol un grand chapeau de jardinier

En grosse paille avec le fond troué

C’est tout à fait comme un soleil de fin d’hiver

Quelque part dans un vieux domaine désert

On pense à des cuisines fraîches comme la vie

La vie dans les quatre heures de l’après – midi

Et l’on voudrait monter dans la tiédeur des chambres

Lire auprès d’une jeune fille très tendre

Peut être bien que ce serait le paradis

Les vieilles odeurs de terre de l’orangerie

On aurait jamais plus besoin de la mémoire

Les souvenirs viendraient comme une pluie du soir

Qui mouille à peine On resterait à regarder

Des mouches mortes et des poteries éclatées

Et tout au fond de soi mais maintenant très proche

On entendrait le bruit d’étoffe d’une cloche

Qui aurait mis des siècles et des siècles avant

D’animer les myosotis du paravent.   »

René Guy Cadou

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Qui sait où m’emmènera ces allées, chemins, routes ou sentiers ?

L’allée

— Ne touchez pas l’épaule
Du cavalier qui passe,
Il se retournerait
Et ce serait la nuit,
Une nuit sans étoiles,
Sans courbe ni nuages.
— Alors que deviendrait
Tout ce qui fait le ciel
La lune et son passage,
Et le bruit du soleil ?
— Il vous faudrait attendre
Qu’un second cavalier
Aussi puissant que l’autre
Consentît à passer.

In Les amis inconnus, © Œuvres poétiques complètes, Gallimard 1996, p.301

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Je suivrai encore beaucoup de chemins réels ou imaginaires et je vous en ferai découvrir quelques uns .

Et puis un proverbe anglais ne dit il pas :

 

 » LE CHEMIN DU CIEL PASSE PRES D’UNE THÉIÈRE « 

 

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Une petite balade

Je suis allée me promener dans un ravissant village : Saint Geniès des Mourgues :

J’aime ces maisons carrées avec de magnifiques ferronneries :

 

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Pour vous rassurer un peu : aujourd’hui tout est gris et il pleut !

Chacun son tour !!!

 

Belle semaine à tous 

 

Je voudrai aussi vous demander de m’excuser si je ne passe plus aussi souvent qu’avant sur tous les blogs Canalblog : d’abord je ne suis pas chez moi ( encore au moins trois à quatre mois d’attente pour la signature et les travaux ) et ensuite je ne reçois plus vos news ( pourquoi ? c’est un mystère !!! ) et même en me réabonnant çà ne marche toujours pas !!!

 

 

La dernière rose

 

La saison des roses se termine en Provence avec cette belle rose jaune pâle qui sent divinement bon et que je vous offre bien volontiers pour le Bouquet du Vendredi chez Nelly du Mas des Paillasses :

Hier en promesse :

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Aujourd’hui fleurie :

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Et demain déjà fanée :

 » Et rose elle a vécu ce que vivent les roses,
L’espace d’un matin. »

Malherbe, Consolation à M. Du Périer