Balade parisienne

 

Cette après midi j’ai décidé de prendre mon courage à deux mains, enfin à deux pieds, et d’aller me promener dans Paris !

Oui, parce que quand on a une merveille comme cela à la maison :

 

avec des yeux pareils, on a plus envie de sortir!

Et puis elle a des yeux si tristes quand elle me voit partir !

Bon!

Donc, je disais, j’ai pris mon courage à deux pieds …

Je suis allée à La Madeleine pour voir les marches fleuries :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai tourné le dos à l’église mais je n’ai pas pu m’empêcher de m’imaginer habitant en face de La Madeleine, tiens ! ici par exemple :

 

 

 

Puis j’ai pris la rue Royale en admirant la Place de La Concorde au loin, magnifique sous le soleil  :

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis je suis allée vérifier si le Jardin des Tuileries avaient bien respecté les couleurs de l’Automne :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cette chaise vide me fait rêver : on peut inventer de jolies histoires sur elle :

 

Il l’attendait chaque jour, assis sur sa chaise au milieu du jardin, à l’abri des regards derrière une balustrade de pierre, oublié de tous, les yeux perdus dans le vague espérant sa venue …

 

Je reprends ma marche vers les quais :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et j’ai décidé d’aller au bord de l’eau :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je suis remontée pour traverser le pont Neuf pour me rendre dans l’Île de La Cité :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis j’ai traversé le square Dauphine derrière le Palais de Justice :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai longé Le Palais de justice puis La Conciergerie en regardant la Tour Saint Jacques divinement éclairée :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après un petit tour au marché aux fleurs :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

J’ai retraversé la Seine vers l’Hôtel de Ville et mon métro :

 

 

 

Je suis rentrée retrouver Norma et vous faire profiter de la balade !!!

 

 

 

Le 7éme jeu des Binômes chez Coeur de Breizh

 

Notre échange avec Odile du blog Mésanges en Pays d’Autan a eu lieu je peux donc vous montrer nos merveilles respectives :

Quelque chose sen bois

Quelque chose de blanc

Quelque chose en tissu

Quelque chose fait main

Quelque chose de délicieux

 

Voici ce que je lui ai envoyé :

 

 

Et voici son colis, on peut dire qu’elle m’a ÉNORMÉMENT gâtée !!!

 

 

 

 

J’ai fait une petite mise en scène autour de cette très belle toupie gris perle :

 

Mais franchement celle qui a été la plus ravie de l’échange c’est Norma : elle a ADORÉ le carton !!!

 

Merci à Jeanne du blog Coeur de Breizh pour son jeu

Bonne journée à tous et à toutes

Vincennes enchanté

 

En me promenant dans ma jolie ville, je me suis imaginée dans un conte de fées :

L’hôtel de Ville était un palais attendant ses invités dans la lumière divine d’une fin d’après midi ensoleillée :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les arbres avaient revêtu leurs habits de fête pour se rendre au bal :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un petit peu plus loin, La Sainte Chapelle a pris des airs de château endormi avec la Belle au Bois dormant : elle se cache derrière un rideau d’arbres, comme une jeune fille timide derrière ses cheveux …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Prince va bientôt arriver et réveiller la Belle dans sa forteresse  :

 

 

 

Elle l’attend derrière ses dentelles de pierre :

 

 

 

 

 

 

 

 

 » Dans la plus haute tour

dort une belle au bois dormant.

Un siècle tigre, un siècle paon;

je veille au chevet de l’amour,

– mille ans de lueurs et de cendres,

mille et mille ans de petits cris –

dragon de braise et de scories

dans les dentelles de sa chambre  »

Jean Cuttat

Bois dormant

 

 

 

 

 

 

 

 

puis ils partiront tous les deux vers un autre lieu, un autre château magique et magnifique :

 

les arbres se refermeront sur eux faisant un écrin à leur bonheur :

 

 

Et la vilaine Reine sera enfermée au Donjon, on pense à tout à Vincennes !

Vous savez maintenant où vivent les méchants des contes de fées !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les photos ont été prise le même jour : seul le donjon est dans une brume légère !

Il y a toujours une morale aux contes de fées !!!

 

Pour terminer cette histoire, voici les dernières roses de Vincennes : je vous les offre en vous souhaitant une belle journée .

 

Petits pantins de bois

Mercredi : journée des enfants oblige …

Quoique , nous sommes tous restés de grands enfants, donc

voici deux jolis petits pantins articulés en vente dans ma boutique :  ICI et LA

 

 

J’imagine déjà deux ravissantes mises en scène chez vous avec quelques livres pour enfants, des petites lunettes, un cahier d’écolier, et plus si affinités ….

 

Et pour votre plaisir une jolie poèsie de René de Obaldia

Les jambes de bois

 

Quand on perd une jambe à la guerre

On met une autre de bois

Car il paraît qu’on a beau faire

Les jambes ne repoussent pas.

 

Mais peut-on me dire pourquoi

Il ne pousse pas de feuilles sur les jambes de bois ?

 

Des feuilles toutes vertes

Avec des tas d’insectes

Des feuilles toutes belles

Où les papillons viendraient réparer leurs ailes.

 

Le soleil voudrait se mettre de la partie

Il pourrait y grimper des fruits,

Et çà serait tout de même chic

D’avoir sur soi des poires

Qu’on prendrait sans histoires

Des pommes et des prunes et des petits pois chiches !

 

Si tous les hommes avaient une jambe de bois

Qu’on arroserait bien les jours qu’il ne pleut pas

Çà f’rait une forêt qui n’en finirait pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 BONNE JOURNÉE A TOUS

 

Envie de bleu

 

Vu la grisaille ambiante j’ai envie de bleu, de ciel bleu, d’idées bleues, de déco bleue  …

 

Tout d’abord les merveilleux ciels des tableaux de ma tante :

Quelques belles photos rapportées d’un voyage en Russie par mes parents :

Le ciel de notre magnifique Capitale et celui de Vincennes, ma ville :

Ma boutique aime le bleu !!!

Les petites filles fleurs :  ICI

Un collier dans lequel j’ai capturé un bout de ciel !  ICI

Un fragile mobile avec de légers papillons : LA

Et de la jolie papeterie romantique et bleue !  A retrouver :  LA  :

Et mes pampilles : ICI

Mais le plus joli bleu, c’est qu’en même celui-là, non ?

Baiser rose ,  Baiser bleu

A table, l’autre jour, un réseau de guipure,

Comme un filet d’argent, sur un marbre jeté,

De votre sein, voilant à demi la beauté,

Montrait, sous sa blancheur, une blancheur plus pure

Vous trôniez parmi nous, radieuse figure,

Et le baiser du soir, d’un faible azur teinté,

Comme au contour d’un fruit, la fleur du velouté,

Glissait sur votre épaule, en mince découpure

Mais la lampe allumée et se mêlant au jeu,

Posait un baiser rose, auprès du baiser bleu;

Tel brille au clair de lune, un feu dans de l’albâtre

A ce charmant tableau, je me disais, rêveur,

Jaloux du reflet rose et du reflet bleuâtre :

 » O trop heureux reflets, s’ils savaient leur bonheur ! « 

Théophile Gautier

OUPS !!!

j’ai oublié de vous montrer une petite nouveauté dans la boutique : une très belle tasse bleue, of course !!!  ICI

JE VOUS SOUHAITE A TOUS UNE JOURNÉE TOUT EN BLEU  !!!

Plumes et Pinceaux

 

Le très joli blog Plumes et Pinceaux  fête ses un an …

Dans le rôle du Pinceau, et quel pinceau !

Béatrice que j’ai eu la joie de rencontrer il y a quelques jours à la boutique L’armoire de Camille à Versailles.

Dans le rôle de la Plume

Eudes

Pour l’occasion j’ai fait une mise en scène qui, je l’espère, leur plaira :

 

 

Norma a aussi souhaité participer :

 

 

 

BELLE JOURNÉE A TOUS

Avec Plaisir et Poésie

Sophie

Le tableau Myosotis et Pensées est en vente ICI 

Il a fait si beau aujourd’hui …

 

Après une très belle visite de l’exposition Canaletto et Guardi au Musée Jacquemart André dont vous n’aurez pas de photo car c’est INTERDIT, mes pas m’ont guidé vers le jardin des Tuileries.

Paris était magique sous une pluie de soleil !

 

La place de La Concorde avait un petit air printanier :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’entrée du Jardin des Tuileries une jolie composition automnale :

 

 

j’ai exploré ce beau jardin jusqu’à trouver un petit coin bien tranquille en pensant que je pourrai y rencontrer  Cris du blog  Au fil des jours et des menus plaisirs :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques chaises attendaient ma venue et m’ont accueilli avec gentillesse :

 

 

Je me suis assise en face d’un magnifique vase de pierre et j’ai contemplé les asters, le soleil me chauffant délicatement le visage :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis j’ai repris mon chemin et gravis les marches de la promenade menant au Louvre :

 

Et là, j’ai aperçu le Sacré Coeur et j’ai été charmée :

 

Puis j’ai repris ma route :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mes pas m’ont ensuite conduit le long de la Seine :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Non sans avoir salué MA maison : le Louvre

Depuis que je suis petite je voue une admiration sans borne à ce palais : j’allais aux mercredis du Louvre quand j’avais 12 ans, aux cours Rachel Boyer plus grande et j’ai eu la chance d’y être élève pendant quatre ans …

 

C’est pourquoi ce poème de Jacques CHARPENTREAU  me touche particulièrement :

 

Les mystères du Louvre

 

Au Louvre le jour les touristes passent

Devant la Joconde, en cohortes lasses.

Ils viennent d’Albi, d’Oxford, de Tokyo.

Pour photographier statues et tableau,

Ils ont pris l’avion, le train, le bateau,

Les Anglais le ferry de Douvres,

Pour venir au Louvre.

 

Au Louvre la nuit, des ombres s’enlacent,

Statues et portraits ont quitté leur place,

Bourgeois de Chardin, nymphes de Corot,

Paysans et marquises de Watteau,

Les chevaliers ont laissé leurs chevaux,

Ils sont tous là quand le bal s’ouvre

Chaque nuit au Louvre.

 

Quand sonne minuit,dans les grandes glaces,

A travers le temps, à travers l’espace,

Bergers, empereurs, seigneurs ou Pierrots,

Dansent les reflets, brûlent les flambeaux,

Et quand passe la Vénus de Milo,

Les rois eux-mêmes se découvrent,

Au grand bal du Louvre.

 

Quand l’aube revient, les couples s’effacent,

Au petit matin, hélas, quoi qu’ils fassent,

Les naufragés retrouvent leur radeau,

Chacun son cadre et chacun son tableau.

A peine sur vous, si vous venez tôt,

Une paupière qui s’entrouve,

Le matin au Louvre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je vous laisse rêver … belle nuit à tous.

 

 

 

 

 

 

 

Les luthiers du Paradis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les luthiers du paradis

Taillent des violes et des roseaux

Toute la semaine jusqu’au samedi

Pour les anges et leurs oiseaux.

 

Ils ont des robes d’azur déteint

Et de courtes blouses blanches :

Ils ont des bonnets de coton le matin

Et des fils décousus à leurs manches.

 

Ils ont des rabots et la scie,

Ils ont l’établi, les maillets de bois

Et la varlope; ils ont aussi

Le cidre et le pichet où l’on boit.

 

Il y en a des vieux à barbes grises

Assis sur les tabourets comme des rois,

Des vieux qui écoutent avec surprise

Les apprentis maladroits.

 

Les doloirs courbent les rubans de sapin,

Les planches se joignent en luths et en théorbes,

Les pinceaux vernissent les manches peints

Et les doigts accrochent les cordes.

 

Ils font des cithares et des mandores,

Ils font des harpes et des violes

Pour les beaux musiciens couronnés d’or

Et des sifflets pour les rossignols.

 

Et quand revient de son verger

Avec des salades Madame Marie

Elle pousse le vantail léger

Et dans l’embrasure leur sourit.

 

Les luthiers du paradis

Tristan KLINGSOR

 

 

Ce magnifique poème m’a rappelé deux très beaux endroits dans Paris que j’avais repérés en passant la semaine dernière :

Le premier est au coin de la rue de Bièvre sur le quai  de Montebello en face de Notre Dame, que je me dois de vous montrer avant :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici un des luthiers du Paradis :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La seconde adresse se trouve rue du Pont Louis Philippe de l’autre côté de la Seine .

Avant de nous y rendre, je vous montre une jolie façade de l’Île Saint Louis :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis, en traversant la Seine on aperçoit les toits de l’Hotel de Ville :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans la rue du Pont Louis Philippe cette autre belle adresse :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces instruments de poésie se retrouvent dans ces images :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous trouverez dans ma boutique ICI les trois images pour réaliser de jolis petits tableaux sur le thème de la Musique et des Anges.

 

JE VOUS SOUHAITE UN BON DIMANCHE EN MUSIQUE BIEN SUR !

 Avec ces jolies cartes de roses et de notes de musique  ( ICI)

Parlons mode

 

Passons au salon d’essayage :

 

 

Pour vous Mesdames, je vous présente la mode « moderne » :

 

 

Vous ne pensiez pas que j’allais vous parlez des derniers défilés, si ?

N’est-elle pas belle cette jolie robe pour aller en promenade ?

Ou celle ci ?

 

 

Franchement, moi je me verrai bien habillée ainsi pour une balade dans le bois de Vincennes

Avouez qu’en même que c’est plus élégant que certaines tenues actuelles ?

Tout çà pour vous dire que ma boutique vous propose aussi une belle gravure de La Mode Illustrée de 1876 :

 

que vous pourrez joliment encadrer.

Ainsi qu’une plus petite illustration tirée du Magasin des Demoiselles de 1848 :

 

 

pour réaliser un tableau beaucoup plus coloré!

 

N’oubliez pas de revenir voir la boutique de temps en temps pour voir mes nouveautés.

BELLE  JOURNÉE  A  VOUS 

                     Avec plaisir et poèsie

Sophie

 

 

Timide octobre

 

 »  Timide Octobre, fais moi place !

je veux dire le silence roux des vignobles

que les pies, même , respectent,

l’élégance des jeunes chênes

où les mésanges tiennent conseil

et la crécelle des chardons secs ivres de vent.

 

 

Voici que des légions de faucheux

assaillent les jardins qui brillent.

Voici que l’écureuil engrange pour l’hiver.

 

Sur les bords de chemin, les dalles déférentes

saluent l’approche de la nuit

de leurs coquilles millénaires.

 

 

Notre calendrier n’est qu’un mauvais repère.

S’installe la véritable saison.

 

 

Jean  ORIZET

 

 

 

 

Le soleil se lève tout doucement sur ma glycine qui jaunit et cette belle lumière éclaire magnifiquement mes trésors comme une aura de douceur et de poésie :

 

Je trouve cette lumière magique comme si les objets avaient une âme … on a envie de se poser et de les écouter …

Je voulais partager cette beauté avec vous

BELLE JOURNÉE A TOUS