Il a fait si beau aujourd’hui …

 

Après une très belle visite de l’exposition Canaletto et Guardi au Musée Jacquemart André dont vous n’aurez pas de photo car c’est INTERDIT, mes pas m’ont guidé vers le jardin des Tuileries.

Paris était magique sous une pluie de soleil !

 

La place de La Concorde avait un petit air printanier :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A l’entrée du Jardin des Tuileries une jolie composition automnale :

 

 

j’ai exploré ce beau jardin jusqu’à trouver un petit coin bien tranquille en pensant que je pourrai y rencontrer  Cris du blog  Au fil des jours et des menus plaisirs :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques chaises attendaient ma venue et m’ont accueilli avec gentillesse :

 

 

Je me suis assise en face d’un magnifique vase de pierre et j’ai contemplé les asters, le soleil me chauffant délicatement le visage :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis j’ai repris mon chemin et gravis les marches de la promenade menant au Louvre :

 

Et là, j’ai aperçu le Sacré Coeur et j’ai été charmée :

 

Puis j’ai repris ma route :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mes pas m’ont ensuite conduit le long de la Seine :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Non sans avoir salué MA maison : le Louvre

Depuis que je suis petite je voue une admiration sans borne à ce palais : j’allais aux mercredis du Louvre quand j’avais 12 ans, aux cours Rachel Boyer plus grande et j’ai eu la chance d’y être élève pendant quatre ans …

 

C’est pourquoi ce poème de Jacques CHARPENTREAU  me touche particulièrement :

 

Les mystères du Louvre

 

Au Louvre le jour les touristes passent

Devant la Joconde, en cohortes lasses.

Ils viennent d’Albi, d’Oxford, de Tokyo.

Pour photographier statues et tableau,

Ils ont pris l’avion, le train, le bateau,

Les Anglais le ferry de Douvres,

Pour venir au Louvre.

 

Au Louvre la nuit, des ombres s’enlacent,

Statues et portraits ont quitté leur place,

Bourgeois de Chardin, nymphes de Corot,

Paysans et marquises de Watteau,

Les chevaliers ont laissé leurs chevaux,

Ils sont tous là quand le bal s’ouvre

Chaque nuit au Louvre.

 

Quand sonne minuit,dans les grandes glaces,

A travers le temps, à travers l’espace,

Bergers, empereurs, seigneurs ou Pierrots,

Dansent les reflets, brûlent les flambeaux,

Et quand passe la Vénus de Milo,

Les rois eux-mêmes se découvrent,

Au grand bal du Louvre.

 

Quand l’aube revient, les couples s’effacent,

Au petit matin, hélas, quoi qu’ils fassent,

Les naufragés retrouvent leur radeau,

Chacun son cadre et chacun son tableau.

A peine sur vous, si vous venez tôt,

Une paupière qui s’entrouve,

Le matin au Louvre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je vous laisse rêver … belle nuit à tous.